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Abstracts / Résumés
Solidarity and Symbolic Protest: Lessons for Labour from the Québec City Summit of the Americas
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Kevin MacKay
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THIS PHOTO-ESSAY EXPLORES the significance of April 2001's Summit of the Americas for labour and other groups within the counter-globalization movement. Through text and images, the first section presents the Summit demonstrations as an instance of creative and symbolic protest, in which participants and observers were educated, empowered, and radicalized. It is argued that direct action protest, through the creation of immediate affective bonds and collective identities, can be a powerful force for generating solidarity between diverse movement groups. The second section examines the role of labour in Québec City, and in related counter-globalization protests. The tension between conservatism and radicalism within the trade union movement and between workers and other movement groups is explored, and it is argued that direct action protest provides means through which these tensions can be productively resolved. The final section asks what lessons Québec City can teach labour and other movement groups, and what role mass protest might play in achieving the goals of counter-globalization. |
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CET ESSAI-PHOTO EXPLORE la signification du Sommet des Amériques d'avril 2001 pour la main-d'uvre et d'autres groupes au sein du mouvement contre la mondialisation. Grâces aux textes et images, la première section présente les manifestations du Sommet comme une instance de protestation créatrice et symbolique, dans laquelle les participants et les observateurs se sont instruits, assumés et radicalisés. Il a été constaté que la protestation par action directe, en établissant des relations affectives et identités collectives, peut être une force puissante pour engendrer la solidarité parmi les groupes divers. La deuxième section examine le rôle de la main-d'uvre à Québec et sa relation avec les protestations contre la mondialisation. La tension entre le conservatisme et le radicalisme au sein du mouvement syndical et entre les travailleurs et d'autres groupes est explorée, et il a été constaté que la protestation par action directe prévoit le moyen par lequel les tensions peuvent être résolues de façon productive. La dernière section s'interroge sur les leçons à tirer pour la main-d'uvre et d'autres groupes, ainsi que sur le rôle que jouerait la protestation massive dans l'atteinte des objectifs contre la mondialisation. |
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Labour/Le Travail and Canadian Working-Class History: A View from Afar
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Verity Burgmann
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THIS ARTICLE ATTEMPTS to explain the similarities and parallels between Labour/Le Travail and its Australian equivalent, Labour History; as well as analysing Labour/Le Travail's distinctive interests and concerns, which reflect the peculiarities of the Canadian. It suggests, in particular, that the timing of Labour/Le Travail's appearance was propitious and that it was well positioned for various reasons to take advantage of the Thompsonian moment in labour historiography. Further, by responding to the rise of the new social movements, it was able to enrich further the study of labour history through attention to forms of oppression other than class. With class nonetheless remaining its central focus, a degree of political pessimism is understandably evident from the mid-1980s onwards, with the downturn in labour movement activity and allegations about the death of class. By the same token, signs of working-class remobilization in the late 1990s have encouraged a renewed sense of political purpose in the journal. It is argued that this situation also offers opportunities for new forms of dialogue between academics and activists challenging corporate globalization, enabling the journal and those associated with it to continue to reach out to audiences beyond the academy, to place their knowledge of labour's past at the service of movements contesting the current circumstances of the working class. |
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CET ARTICLE ESSAIE d'expliquer les similarités et les comparaisons entre le journal Labour/Le Travail et son équivalent australien, Labour History; ainsi que d'analyser les préoccupations et les intérêts particuliers de Labour/Le Travail, qui reflètent ses singularités canadiennes. Il suggère, en particulier, que la publication en temps opportun du premier numéro de Labour/Le Travail a été bien planifiée pour plusieurs raisons afin de profiter du moment Thompsonien dans l'historiographie de la main-d'uvre. De plus, en réponse à l'ascension de nouveaux mouvements sociaux, le journal a été en mesure d'enrichir davantage l'étude de l'histoire de la classe ouvrière en faisant attention aux formes d'oppression plutôt qu'à la classe. Gardant néanmoins la classe comme son point de mire, un degré de pessimisme politique est tout naturellement évident à partir du milieu des années 1980, avec la baisse des activités syndicales et la prétention de la mort de la classe. En outre, les signes de la remobilisation de la classe ouvrière vers la fin des années1990 ont favorisé le renouvellement du but politique bien précis du journal. Il a été constaté que cette situation donne aussi des occasions de nouvelles formes de dialogue entre les universitaires et les activistes qui protestent contre la mondialisation des entreprises, permettant au journal et à ceux qui s'y rattachent de continuer à atteindre des auditoires au-delà des universités, mettant leurs connaissances du passé au service des mouvements qui luttent contre la situation actuelle de la classe ouvrière. |
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Top Seven Reasons to Celebrate and Ask More from Labour/Le Travail
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David Roediger
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TRIBUTE TO, and assessment of, the first 49 issues of Labour/Le Travail concentrates on both the tone and the substance of the journal. The seven sections of the article discuss matters ranging from art and design, to the rich poetry long included in its pages, to the ability to publish articles that are at once politically informed and academically rigorous. The evolution of the wide-ranging and exemplary book review section and the longstanding attention of L/LT to racial and gender divisions among working people receive attention, as does a brief comparison of the trajectory of L/LT with that of Labor History in the United States. A final section considers the necessity for freewheeling debate among labour historians, particularly over the question of class and the place of Marxism in our work. |
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LE HOMMAGE AUX 49 premiers numéros de Labour/Le Travail, de même que leur évaluation, se concentre sur le ton et le contenu du journal. Les sept sections de l'article traitent des sujets variés allant de l'art et la conception, à la poésie longue et riche contenue dans ses pages, à la capacité de publier des articles contenant des ideés à la fois éclairées politiquement et rigoureuses intellectuellement. L'évolution de la section de critique des livres, élargie et exemplaire, ainsi que l'attention invétérée portée par Labour/Le Travail aux divisons de races et de genres parmi les travailleurs ont attiré l'attention, de même qu'une brève comparaison du parcours de Labour/Le Travail avec celui de la publication Labor History aux États-Unis. Une dernière section prend en considération la nécessité d'avoir du débat libre parmi les historiens, en particulier sur la question de classe et la place de Marxisme dans notre travail. |
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Canadiens, Acadiens, and Canada: Knowledge and Ethnicity in Labour History
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Jacques Ferland
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BY DISTINGUISHING between Canadien and Acadien workers, on the one hand, and Canada workers, on the other, this essay examines some of the cognitive implications of L/LT's epistemological commitment to a Canada-centered interpretation of labour history, particularly with respect to francophone working-class minorities. It argues that this labour history journal is representative of how emphasis on Canada-based workers and labour yields its own definition of class experience, a geo-political definition that does not necessarily correspond to the ethnically-grounded "national" aspirations and struggles of French-Canadian and Acadian workers. |
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AU FIL DES ANNÉES, la revue Labour/Le Travail a adopté une épistémologie de l'histoire de la classe ouvrière basée sur l'emplacement géo-politique des travailleurs au Canada plutôt que sur l'identité ethnique et la solidarité "nationale" des ouvriers et ouvrières francophones. Pourtant, la connaissance historique sur les travailleurs du Canada ne correspond pas toujours aux réalités sociales et aspirations collectives de ces travailleurs francophones, surtout lorsqu'ils se dirigent vers les grands centres industriels de la Nouvelle-Angleterre. Nous voulons souligner dans cet article comment l'histoire du travail au Canada n'englobe pas aussi bien l'histoire du travail des Canadiens et des Acadiens. |
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By Necessity or by Right: The Language and Experience of Gender at Work
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Nancy Christie
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THIS ARTICLE REVIEWS the contribution that Labour/Le Travail has made to the study of gender history in Canada over the past 25 years. It identifies the several ways in which industrialization led to gendering of class, and in particular analyzes the contribution of the patriarchy/capitalism debate, the family strategies approach, and the new literature on masculinity. It suggests the need for more broadly contextualized studies that incorporate both gender conflict and interdependence, and argues for a hermeneutic separation of gender and class identities from conceptualizations of class politics and collective protest. |
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CET ARTICLE EXAMINE la contribution que Labour/Le Travail a apporté à l'étude de l'histoire des rapports sociaux entre les sexes au Canada au cours des 25 dernières années. Il indique plusieurs façons dans lesquelles l'industrialisation a donné lieu à la ségrégation des sexes de la même classe et analyse en particulier la contribution du débat sur le patriarcat et le capitalisme, l'approche des stratégies familiales et la nouvelle littérature sur la masculinité. Il suggère la nécessité d'avoir des études plus contextualisées d'une façon générale qui incorporent le conflit et l'interdépendance des sexes et fait valoir l'idée d'une séparation hermeneutique d'identités sexuelles des conceptualisations de politique des classes et de protestation collective. |
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The West Wants In: Regionalism, Class, and Labour/Le Travail, 19762002
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David Bright
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"THE WEST WANTS IN" was the rallying cry of the Reform Party launched in 1987. What the West wanted, how its aspirations could be fulfilled within Confederation, and how fulfilling them might change Canada itself came to dominate the party's agenda over the next decade or so. The West's relationship to the rest of the country has also been a major theme in Canadian labour history, often with respect to notions of "western radicalism" or "western exceptionalism." Reviewing Labour/Le Travail's coverage of Canadian labour over the past quarter-century, this article reviews the extent to which western workers have been represented, the varying ways in which their identity has been characterized, and the degree to which traditional perceptions of a "radical" West have been either reinforced or revised as a result. |
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« L'OUEST VEUT SE FAIRE UNE PLACE » a été le cri de ralliement du Parti réformiste lancé en 1987. Ce que l'Ouest voulait, comment ses aspirations pourraient se faire répondre au sein de la Confédération et comment le fait de répondre à ces aspirations pourrait changer le Canada a dominé le programme du Parti réformiste prévu pour les dix prochaines années ou plus. La relation de l'Ouest avec le reste du pays a aussi été un thème principal dans l'histoire de la main-d'uvre au Canada, souvent à l'égard des notions du « radicalisme » ou de « l'extrêmisme » de l'Ouest. En se concentrant sur le contenu du Labour/Le Travail relatif à la main-d'uvre canadienne au cours des vingt-cinq dernières années, cet article examine jusqu'à quel point les travailleurs de l'Ouest ont été représentés, les différentes façons dans lesquelles leur identité a été caractérisée, et jusqu'à quel point les perceptions tradionnelles du « radicalisme » de l'Ouest ont été soient renforcées soient révisées par la suite. |
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A Piece of Hard Light: Excerpts from Michael Crummey's Hard Light
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John Steffler
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IN 1998, NEWFOUNDLAND-BORN WRITER Michael Crummey published Hard Light, a collection of poems and short prose narratives which explore his ancestors' experiences in outport Newfoundland and on the Labrador fishery in the 19th and early 20th century. This essay explores the dominant themes in Hard Light, including the experience of work, the power of landscape, and the persistence of culture. It is followed by a selection of Crummey's poems. |
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EN 1998, L'ÉCRIVAIN NÉ EN TERRE-NEUVE, Michael Crummey a publié Hard Light, une collection de poèmes de récits courts qui explorent l'expérience de ses ancêtres dans un port isolé en Terre-Neuve et dans une pêcherie au Labrador au 19e siècle ainsi qu'au début du 20e siècle. Cet article explore les thèmes principaux de Hard Light, y compris l'expérience de la main-d'uvre, la force de la nature et la persistance de la culture. Il est suivi d'une sélection des poèmes de Crummey. |
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Edward Thompson's Warrens: On the Transition to Socialism and Its Relation to Current Left Mobilizations
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Staughton Lynd
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EDWARD THOMPSON developed a distinct view of the transition from capitalism to socialism. Rejecting the concept of a catastrophic change in which the vanguard party would serve as the institutional nucleus of a new society, Thompson argued that capitalism had been "warrened" from within by a network of local, self-governing, working-class institutions that prefigured a socialist world. In the mid-1960s, however, Thompson turned to other matters and failed to resolve the longstanding debate on the Left about the role of trade unions in a transition to socialism. Recent events in Seattle, Québec City, and Genoa suggest that workers and students acting through new institutions improvised for the occasion must work together in actually bringing about revolutionary change. The same pattern shows itself in highpoints of working-class activity in the 20th century, as in Russia in 1905 or Hungary in 1956. |
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EDWARD THOMPSON a élaboré un vue distincte de la transition du capitalisme au socialisme. En refusant la concept d'un changement catastrophique dans lequel le parti d'avant-garde servirait comme le noyau institutionnel d'une nouvelle société, Thompson a constaté que le capitalisme s'est fait « embrouillé » à l'intérieur par un réseau d'institutions locales, autonomes et de la classe ouvrière qui a préfiguré un monde socialiste. Au milieu des années 1960, toutefois, Thompson s'est tourné vers d'autres affaires et a manqué de résoudre le débat invétéré sur la gauche à propos du rôle des syndicats dans une transition au socialisme. Les événements récents à Seattle, Québec et Genoa suggèrent que les travailleurs et les étudiants agissant par l'intermédiaire de nouvelles institutions improvisées pour l'occasion doivent travailler ensemble pour y apporter des changements révolutionnaires. La même tendance s'est révélée aux événements des activités de la classe ouvrière au 20e siècle, comme en Russie en 1905 ou en Hongrie en 1956. |
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Reasoning Rebellion: E.P. Thompson, British Marxist Historians, and the Making of Dissident Political Mobilization
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Bryan D. Palmer
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THIS PAPER COMMENCES with a suggestion that "the British Marxists" may well be a more diverse group than has generally been recognized. It concerns itself with the formation of the first British New Left in the1950s. The content of the E.P. Thompson and John Saville edited journal, The New Reasoner is examined, with attention paid to the publication's internationalism, its use of critical social science, the accent placed on culture, and the stress on organization. To the extent that The New Reasoner failed in its intended aim of building and sustaining a New Left, the paper closes with some suggestions about the implications of this failure, especially as it related to E.P. Thompson's historiographical contributions, in which the influence of The Making of the English Working Class (London 1963) loomed large. |
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CETTE THÈSE COMMENCE avec la suggestion que les « marxistes britanniques » faisaient partie d'un groupe beaucoup plus varié qu'il a été généralement reconnu. Elle traite la formation de la première nouvelle gauche britannique dans les années 1950. Le contenu du journal édité de E.P. Thompson et John Saville, The New Reasoner, fait l'objet de l'examen portant attention à l'internationalisme de la publication, à son utilisation de la science sociale critique, à l'accent mis sur la culture et l'emphase sur l'organisation. À l'égard du fait que The New Reasoner a manqué son objectif voulu de bâtir et de maintenir une nouvelle gauche, la thèse se termine avec quelques suggestions sur les implications de cet échec, surtout en relation avec les contributions historiographiques de E.P. Thompson, dans lesquelles l'influence de The Making of the English Working Class (Londres 1963) se fait vraiment sentir. |
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The Poverty of Strategy: E.P. Thompson, Perry Anderson, and the Transition to Socialism
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Wade Matthews
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THE QUESTION OF THE TRANSITION to socialism has plagued Marxists since the 19th century. This paper investigates how two prominent British socialists in the 20th century E.P. Thompson and Perry Anderson sought to answer the question "What is to be done?" In doing so it will provide a revision of conventional histories of the New Left. It will argue that there was far more continuity between the "first" and "second" New Left than has been conventionally supposed. And it will suggest that this becomes evident in a comparison between the socialist strategy of Thompson and Anderson in the early-to-mid 1960s. |
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LA QUESTION DE LA TRANSITION au socialisme préoccupe les Marxistes depuis le 19e siècle. Cette thèse mène une enquête sur la façon dont deux socialistes britanniques remarquables au 20e siècle E.P. Thompson et Perry Anderson cherchaient à répondre à la question « Qu'est-ce qu'il faut faire ? » En faisant cela, la thèse prévoit une révision des histoires conventionnelles de la nouvelle gauche. Elle constate qu'il y a eu beaucoup plus de continuité entre la « première » et la « deuxième » nouvelle gauche qu'il a été conventionnellement supposé. Et elle suggère aussi que cette continuité est évidente dans une comparaison entre la stratégie socialiste de Thompson et celle d'Anderson du début au milieu des années 1960. |
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Ireland
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Emmet O'Connor
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MODERN IRISH LABOUR HISTORY dates from the mid 1970s, years that saw the foundation of the Irish Labour History Society in 1973 and the launch of its annual journal, Saothar in 1975. While steady progress has since been made, the subject suffers from a popular perception of labour as marginal, a reluctance within the trade union movement to recover its often fractious past, and academic neglect. Ireland was not deeply affected by the "crisis" in labour history in the 1990s. It is likely that the flow of publications will continue. But without full-time practitioners, progress in method and theory will be patchy. |
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L'HISTOIRE MODERNE DE LA MAIN-D'UVRE IRELANDAISE date depuis le milieu des années 1970 où ont eu lieu la fondation de la Société de l'histoire de la main-d'uvre iralandaise en 1973 et le lancement de son journal annuel, Saothar, en 1975. Bien que du progrès constant ait été fait depuis, la main-d'uvre irlandaise souffre d'une perception populaire d'être marginale et d'une hésitation au sein du mouvement syndical de la sauver d'un passé souvent grincheux et d'une négligence académique. Irelande n'avait pas été profondément touchée par la « crise » de l'histoire de la main-d'uvre dans les années 1990. Il est tout à fait probable que le flux de publications continue sans arrêt. Toutefois, étant donné le manque de praticiens à temps plein, le progrès dans la méthode et la théorie sera irrégulier. |
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Brazil
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Alexander Fortes
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IN THE LAST TWO DECADES, Brazilian unionism and the left have experienced an unprecedented development, posing for the first time in history, a real challenge to the ruling classes. The effects of this new political reality on labour history took a while to be felt, but in recent years a whole new historiography has emerged, leading to the constitution of the Mundos do Trabalho (Worlds of Labour) work group, an official branch of the National History Association. |
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AU COURS DES VINGT DERNIÈRES ANNÉES, le syndicalisme brésilien et la gauche ont connu un développement sans précédent, lançant pour la première fois dans l'histoire un vrai défi aux classes dirigeantes. Les effets de cette nouvelle réalité politique sur l'histoire de la main-d'uvre a pris un certain temps avant de se faire sentir, mais au cours des dernières années, toute une nouvelle historiographie s'est déclarée, menant à la constitution du groupe de travail Mundos do Trabalho (Monde du travail), une division officielle de l'Association de l'histoire nationale. |
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Australia
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Greg Patmore
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AUSTRALIAN LABOUR HISTORY remains a vigorous area of intellectual activity. Labour History, the journal of the Australian society, is celebrating its 40th anniversary and publishes a considerable number of articles. Other important sources of Australian labour history such as books, national conference proceedings, and branch publications highlight the links between academic labour historians and the broader community. One important contribution of Labour/Le Travail to Australian labour historiography was the Australian/Canadian comparative labour history project, which gave Australians the confidence to organise national conferences and develop the comparative dimension of labour history. |
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L'HISTOIRE DE LA MAIN-D'UVRE AUSTRALIEN reste un domain plein d'activités intellectuelles. Labour History, la journal de la société australienne, fête son 40e anniversaire et publie un nombre considérable d'articles. D'autres sources importantes de l'histoire de la main-d'uvre australienne telles que les livres, les délibérations des conférences nationales et d'autres publications soulignent les liens entre les historiens et l'ensemble de la communauté. Une contribution importante de Labour/Le Travail apportée à l'historiographie de la main-d'uvre australienne a été le projet de l'histoire comparée entre l'Australie et le Canada, qui a donné confiance aux Australiens d'organiser des conférences nationales et d'élaborer la dimension comparée de l'histoire de la main-d'uvre. |
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