Public Opinion and Communication Networks
in Eighteenth-Century Paris

© Robert Darnton / Princeton University


Appendix III: Poetry and the Fall of Maurepas


The incident concerning Pompadour and the white hyacinths, considered by several contemporaries to have triggered Maurepas's fall, is recounted in d'Argenson's Journal et mémoires, V, 456, where the song appears as follows:

Par vos façons nobles et franches,
Iris, vous enchantez nos coeurs;
Sur nos pas vous semez des fleurs,
Mais ce sont des fleurs blanches.

A similar account occurs in Vie privée de Louis XV, II, 303, which claims the following version of the song appeared in a note placed under Pompadour's napkin at a dinner:

La marquise a bien des appas;
Ses traits sont vifs, ses graces franches,
Et les fleurs naissent sous ses pas:
Mais, hélas! ce sont des fleurs blanches.

A fuller account of the incident, with another version of the song, appears in a chansonnier of the Bibliothèque historique de la ville de Paris, ms. 649, pp. 121 and 126:

Anecdotes sur la disgrâce de M. le comte de Maurepas

Le roi dit un jour à M. de Maurepas qu'il se débitait bien des mauvais vers dans Paris. Ce ministre fit réponse que M. Berryer faisait bien la police, mais que M. d'Argenson père du ministre de la guerre n'avait jamais pu empêcher de débiter tous les mauvais écrits qui se faisaient contre Louis XIV; que ceux qui paraissaient aujourd'hui n'étaient que depuis le retour de M. le duc de Richelieu de Gênes, ce qui arrêta un peu S.M., laquelle témoigna beaucoup de froid à ce duc, lequel prit le moment où le roi était seul et supplia S.M. de lui en dire le motif. Le roi lui déclara ce que M. de Maurepas lui avait dit, ce qui piqua M. le duc de Richelieu, qui dit au roi qu'il découvrirait l'auteur. Ce duc pria un faux frère d'aller souper chez Mme la duchesse d'Aiguillon, où le ministre allait tous les jours. Etant entre la poire et le fromage, on chanta et débita les vers libres et satiriques à l'ordinaire, et le faux frère, ayant découvert tout, s'en fut trouver M. le duc de Richelieu pour lui rendre compte de ce qu'il avait entendu, ce que ce duc fut reporter au roi dans le moment ... .

Chanson

A l'occasion d'un bouquet de fleurs blanches que Mme la marquise de Pompadour présenta au roi aux petits châteaux, qu'elle avait cueilli elle-même dans le jardin. On a prétendu que c'était ce bouquet qui avait causé la disgrâce de M. de Maurepas, attendu qu'il n'y avait dans ce jardin que M. le duc de Richelieu et lui qui eussent connaissance de ce fait, et que le jour même on trouva cette chanson sur une des cheminées des appartements, d'où l'on a inféré que c'était M. de Maurepas qui l'avait faite.

Sur l'air [none given]

Vos manières nobles et franches,
Pompadour, vous enchaîne les cœurs;

Tous vos pas sont semés de fleurs,
Mais ce sont des fleurs blanches.


Another version of this poem, which is described once again as a song, appears in the nouvelles à la main produced by the salon of Mme M.-A. Legendre Doublet, Bibliothèque Nationale, ms. fr. 13709, fo. 42v.:

Sur l'air Quand le péril est agréable

Pour vos façons nobles et franches,
Poisson, vous charmez tous les cœurs;
Sur vos pas vous semez les fleurs
Mais ce sont les fleurs blanches.


A Conceptual Problem
Policing a Poem
A Communication Network
Ideological Danger?
Court Politics
Crime and Punishment
A Missing Dimension
The Larger Context
Poetry and Politics
Oral Communication
Chansonniers
Reception
A Diagnosis
Public Opinion

Appendix I: The Songs and Poems Distributed by the Quatorze
Appendix II: Texts of "Qu'une bätarde de catin"
Appendix III: Poetry and the Fall of Maurepas
Appendix IV: The Trail of the Quatorze

Notes

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